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Des actes symboliques ou des méthodes pour sortir d'un état émotionnel qui s'installe

Apprendre à faire en sorte que nos émotions, nos états d’être, nos états mentaux puissent se vivre et circuler avec fluidité est un pas vers la Liberté.

Les « outils » proposés ci-dessous sont accessibles à tout le monde et peuvent se pratiquer seul. Ils sont des aides précieuses pour tous ceux qui ont le souci d’améliorer leur quotidien de façon simple mais aussi pour ceux qui sont en quête d’Autonomie et de Liberté.

 

Le chagrin : l’objet de substitution

Quand on a perdu un être cher (personne ou animal ou…), ou qu’on vient de vivre une séparation alors que l’on s’était projeté encore longtemps avec cet être vivant, une possibilité est d’acheter un objet (peluche …) ou une plante qui symbolisera l’être perdu. Faire son choix en fonction de ce qui a du sens pour soi ou se fier à son instinct. Ensuite, on chérira cet objet tant que cela sera nécessaire. On prendra soin de lui et donc de cet Amour que l’on a encore à donner à l’être qui n’est plus là. On pourra lui parler, l’emmener avec soi à l’extérieur… on osera se laisser aller à ses envies, même les plus saugrenues.

 

La déprime ou l’humeur maussade ou le pessimisme : prêter attention aux petites choses qui ramènent la Lumière

Quand on n’a pas trop le moral, qu’on perd le goût de la Vie, que la Vie n’a plus beaucoup de sens, que tout va de travers :

Se mettre en quête de toutes petites choses qui nous apportent une étincelle de Joie, si petite soit-elle : ça peut être le chant d’un oiseau, le sourire d’une personne croisée dans la rue, une brise sur le visage, un chocolat chaud, le parfum d’une fleur…

Faire un arrêt sur image, s’imprégner de cet instant avec nos différents sens et dire Merci (à qui on veut suivant ses croyances : l’Oiseau, la Vie, l’Univers, Dieu…), éventuellement le noter sur un cahier. On peut commencer par repérer une petite chose par jour. Cela permet d’ancrer les moments positifs et de focaliser son attention sur eux. Petit à petit, au fil des jours, la quantité de ces petits instants a de fortes chances d’augmenter ! C’est comme une spirale de Lumière que l’on vient de mettre en route !

Il est possible que cela nous aide à prendre conscience de ce qui nous fait vibrer, nous met en Joie et pourquoi pas, par la suite, créer de tels instants ?

Si on a la possibilité de trouver une ou des personnes enthousiastes pour vivre cette « expérience » à plusieurs avec un partage de ces instants sacrés en fin de journée, dans une attitude d’écoute respectueuse et bienveillante, ce sera certainement une autre occasion de dire Merci !

Il est intéressant de s’entraîner à cette pratique sur des périodes où tout va bien pour avoir cette attitude en mémoire et qu’elle puisse rejaillir spontanément quand cela ira moins bien parce qu’il peut être difficile de s’astreindre au moindre plus petit effort quand on vit ces états-là.

 

La peur ou la panique ou l’anxiété : la respiration abdominale

En cas de peur ou dans l’urgence d’une crise de panique ou lorsqu’on se sent anxieux, mettre la main sur son ventre et pratiquer une respiration abdominale (focaliser son attention sur la respiration), ralentir progressivement le rythme respiratoire jusqu’à revenir à une respiration normale.

Pour une action de fond, pratiquer la cohérence cardiaque 3 fois par jour.

 

Les phobies, la colère, l’ennui, … : la méthode TIPI

La méthode TIPI est une méthode large qui s’applique à tous les états émotionnels limitants. Elle peut donc être utilisée pour chacun des paragraphes de ce texte.

C’est une méthode qui permet de vivre l’état émotionnel avec son corps et d’en sortir rapidement.

Pour les phobies, qui sont des peurs intenses, et pour lesquelles, les gens mettent souvent en place des stratégies d’évitement de tout contexte qui pourrait déclencher la phobie, il est possible de faire TIPI avec une situation du passé mais dans ce cas, il est nécessaire d’être accompagné par une personne formée à cette méthode.

 

La difficulté à dire non ou l’excès de générosité : un temps de réflexion

Quand on a tendance à se sacrifier pour faire plaisir aux autres ou tendance à s’emballer pour rendre service aux autres ou qu’on va au-delà de ses limites, puis qu’on se rend compte que cela ne nous convient pas soit parce qu’on fait la part de l’autre, soit…, mettre en place cette petite stratégie bien utile : face à une demande, prendre l’habitude de dire qu’on a besoin d’un temps de réflexion (par exemple, un jour) avant de donner une réponse. Ensuite, prendre le temps de se poser et de sentir ce que l’on veut vraiment… il ne restera plus qu’à le dire, ce qui est parfois déjà beaucoup !

 

La rancœur ou le malaise avec quelqu’un ou la relation altérée : les bonhommes allumettes

Il arrive qu’une partie de notre cerveau soit occupée à alimenter une rancœur contre quelqu’un de façon récurrente, ou que l’on sente que la relation que l’on entretient avec quelqu’un soit polluée par des histoires passées, ou que l’on se sente dépendant de quelqu’un, ou mal à l’aise avec quelqu’un. L’exercice des bonhommes allumettes est tout indiqué pour nettoyer la relation et revenir à une relation « Neuve » comme au premier jour, libérée de ses scories ! Les liens parasites se défont au profit du lien d’Amour.

 

Besoin de dire certaines choses à quelqu’un : la lettre brûlée

Si on n’arrive pas à dire à une personne ce qu’on souhaiterait lui dire, ou que cette personne refuse d’entendre ce qu’on a à lui dire, ou qu’on n’a pas la possibilité de communiquer avec cette personne, on peut faire une lettre écrite de façon spontanée, sans censure des mots ou des paroles, sans la relire. Ensuite, on brûle cette lettre.

Cela peut être une consolation d’imaginer qu’une partie subtile de l’Autre recevra ce message. Avez-vous déjà fait l’expérience de penser à quelqu’un et qu’au même moment cette personne vous appelle ? Je crois que la pensée crée une forme d’onde invisible qui se propage en direction de l’autre puis que l’autre choisit de recevoir ou non ce qui a été émis. On n’a pas de pouvoir sur ce que l’autre va faire mais on pourra quand même bénéficier du réconfort d’avoir fait ce qui est de notre ressort. Peu importe la véracité de ce fait, du moment que cela peut nous apporter un soutien sans pour autant nuire à l’autre, pourquoi s’en priver ?

 

Les pensées obsessionnelles : l’exercice physique ou la méditation

Lorsque nous n’arrivons pas à chasser certaines pensées de notre tête, faire de l’exercice physique de façon à ce que le rythme cardiaque augmente va permettre de revenir à son corps et de pouvoir mettre en veille pendant ce temps notre « unité centrale » ; en d’autres mots, ces pensées obsédantes. Grâce à cela, le cerveau pourra traiter ces informations en arrière plan, ce qui permettra de prendre du recul et de voir les choses différemment.

Le fait de méditer, qui consiste donc à cesser d’alimenter son cerveau par une activité mentale hormis celle qui existe déjà à l’intérieur de nous, va permettre une sorte de nettoyage de notre cerveau.

Pratiquer cet exercice au quotidien permet de « nettoyer » son cerveau de façon régulière. Tout comme on accorde de l’importance à faire sa toilette physique au quotidien, on pourrait accorder la même importance au fait de faire sa toilette mentale au quotidien, cela permet de se sentir mieux. Dans une société où on vit à 100 à l’heure, où le burn-out est de plus en plus fréquent, où on se laisse emballer par un rythme frénétique à toujours faire quelque chose, à toujours faire mieux, plus, c’est un exercice essentiel.

Pour débuter la méditation, on peut aller au centre Montchardon, qui est un centre d’étude et de pratique du bouddhisme tibétain. Il y a un stage d’une semaine chaque année au mois de juillet intitulé « La méditation au quotidien ». Je l’ai pratiqué deux fois et je le recommande vivement pour tous ceux qui sont intéressés.

 

Les sentiments de dévalorisation : culpabilité, manque de confiance en soi, non estime de soi, regret, mais aussi le dégoût, le chagrin… : parler à son Enfant Intérieur 

Parler à son Enfant Intérieur (le dialogue peut être silencieux), cela signifie parler à soi même avec une totale bienveillance comme on pourrait parler à un petit enfant de façon à lui apporter soutien et réconfort. C’est se donner le droit d’éprouver ce que l’on ressent, se sentir légitime, s’accueillir tel que l’on est, avec ses imperfections, dans ses petites ou grandes misères, sans jugement. Par exemple, imaginons que nous éprouvions du dégoût face à une situation, cela peut donner « ah oui, c’est dégoûtant, je te comprends, moi aussi, je trouve cela dégoûtant…. ». Il n’y a pas de bons mots ou plutôt les bons mots sont ceux que l’on va instinctivement employer.

Le fait d’accueillir l’état que l’on vit permet de le mettre en mouvement et donc de passer à autre chose une fois qu’il a été vécu.